Fable : la bibliothèque et l’Agence Postale

mercredi 13 mai 2009
par  Cocasse des Monédières
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Une banque postale pourtant ayant produit en 2009 du bénéfice
Décidait de se défaire ailleurs et ici de ses bureaux non rentables.
Une nouvelle bibliothèque qui se voulait belle et bienfaitrice
Se pavanait avec ses parpaings pas très « développement durable ».

Les travaux mirent plus de temps que l’on ne pensait
Et ce faisant, attendre commençait en haut lieu communal à agacer.
La magistrature suprême prit colère et décida en représailles
De fermer la vieille bibliothèque la laissant en bataille.

D’ancienne ou nouvelle bibliothèque les lecteurs furent privés.
D’un vrai bureau de poste, les habitants seront bientôt dépossédés.
La précipitation à appliquer les libérales croyances
Ah que les communales édiles approuvaient avec constance !

De résistance, de regarder plus loin que le bout de son nez
Que nenni ils n’en feraient. Vous comprenez
Le Raffarin ou autres barons, une EPAD avaient promis
Que nous attendons toujours ainsi que la pluie.

Ah obéir aux grands et aux puissants est une belle chose
Qui sans doute bourse remplit ! Autre attitude ils n’osent,
Ne sachant à quel saint se louer, au G20 l’élyséenne girouette
Pire que le preux Besancenot faisant de révolutionnaires pirouettes.

Pour inventer un nouveau monde, de ces engeances là
Il faudra se méfier, serviteurs ne sachant penser en bon gars.
Discuter de nos besoins, imposer les moyens, ne pas perdre la face
Cela veut bien dire prendre vraiment aux spéculateurs rapaces.
 


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